Magnétique · Lundi 26 octobre 2026, à 20 h

Le script du soir 2, slide par slide

Chaque cadre correspond à une slide : ce qui est dit pendant qu’elle est à l’écran. En gras rouge : ce qui est écrit sur la slide. Un clic par slide : la slide s’affiche en entier, avec tout ce qui est écrit dessus, au début de son cadre.

2.1 · slides 1 à 14

L’ouverture

0 min à 5 min

Slide 1

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À l’écran à l’ouverture du bloc, avant la première phrase

Slide 2

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Bonsoir tout le monde, et à ceux qui étaient là hier, bravo, parce que vous êtes revenus.

C’est une preuve : vous aviez décidé de revenir, et vous l’avez fait. Retenez ce mot, preuve.

Ce soir, vous allez voir pourquoi tout ce que vous avez essayé pouvait pas tenir.

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Slide 3

Hier soir, je vous ai fait 3 promesses, voilà quand je les tiens.

Dans 20 minutes, pourquoi les gens qui vous impressionnent par leur discipline ont une volonté ordinaire, comme la vôtre.

Un quart d’heure après, le petit moment qui décide de tout, juste après la première fois où vous lâchez.

Ensuite, les 4 conditions sans lesquelles aucun changement ne peut durer.

Slide 4

Slide 4

Et je vous ai gardé 2 surprises en plus : une phrase d’une ligne, plus forte que toute votre motivation du 1er janvier, et pourquoi les 21 jours pour installer une habitude, c’est faux.

Slide 5

Slide 5

Si le son et l’image arrivent bien, écrivez PRÊT dans le chat.

Réponses du chat, lues à voix haute

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Slide 6

Merci. Ce soir, je vous donne ce que j’ai de meilleur, et je vous demande une seule chose en échange : utiliser dès demain un des 5 outils.

Si vous êtes d’accord, écrivez OUI dans le chat.

Pour ceux qui arrivent, je résume hier.

Slide 7

Slide 7

Je vous ai parlé de Julie, qui recommençait le sport encore et encore, jusqu’au soir où elle s’est assise au bord de son lit, dans une robe qui fermait plus.

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Je vous ai parlé aussi de mon ami d’enfance, qui m’a répondu « Encore ? » quand j’ai annoncé que je me remettais au sport.

Slide 9

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Julie comme moi, on revenait au même point à cause d’un réglage, que j’appelle le Thermostat Identitaire.

Une pièce réglée sur 19 degrés, chauffée à 24, redescend à 19 dès qu’on éteint le radiateur. Votre vie fait pareil : le nouveau demande un effort, l’ancien se fait tout seul.

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Slide 10

Ce réglage, il change d’un domaine de votre vie à un autre, au point qu’on peut tenir tous ses engagements envers les autres, et aucun envers soi-même.

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La phrase notée hier, je la redis pour ceux qui arrivent : « Ce n’est pas mon caractère inné. C’est un réglage interne. »

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Connaître son réglage, ça suffit pas : c’était seulement le premier chiffre de notre cadenas à 3 chiffres. Ce soir, on cherche le deuxième, les 4 conditions.

Slide 13

Slide 13

Pensez au domaine de votre vie où ce réglage agit le plus : le corps, l’argent, le boulot, la confiance, les relations, les projets. Testez tout ce que je dis ce soir sur ce domaine-là.

Si vous avez réservé hier, retenez ce que vous découvrez ce soir, on s’en servira avec vous.

Un chiffre dans le chat. Le truc important que vous voulez depuis le plus longtemps, et que vous avez toujours pas :

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Slide 14

Sur 100, vous vous donnez combien de chances, vraiment, de l’avoir dans les 12 prochains mois ? Le chiffre que vous diriez si personne vous jugeait.

Retenez votre chiffre, il servira 2 fois ce soir.

Le replay de ce soir reste en ligne 24 heures, puis il disparaît.

2.2 · slides 15 à 24

Le chiffre de la salle, et la phrase gentille

5 min à 10 min

Slide 15

Slide 15

S’affiche à l’ouverture du bloc

Le chiffre

(Lire les réponses à voix haute)

La moyenne de vos réponses : [[moyenne des réponses, en pourcentage]].

Ce qui compte le plus pour vous, vous vous donnez [[la même moyenne]] % de chances de l’avoir dans un an.

Au fond, vous avez presque accepté de pas l’avoir : vos années de données sur vous-même disent que ça tient pas.

Slide 16

Slide 16

Ce chiffre, c’est le doute qu’on sent au moment où on se dit « demain je m’y mets ».

Un indice : vos efforts étaient souvent bons, mais vous visiez un résultat qui arrive trop tard pour donner envie de continuer. Je vous dirai plus tard quoi viser.

Slide 17

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Ma tentative à moi

Je vais commencer par vous raconter une de mes tentatives à moi.

Le domaine, l’entrepreneuriat : je voulais être à mon compte depuis des années.

Je disais 80 chances sur 100, mais au fond, je pensais 20.

J’avais un boulot à plein temps, alors réveil à 5 heures et demie pour mon projet, un carnet sur la table de la cuisine, une croix chaque matin au calendrier. 19 croix.

Le dix-neuvième jour, j’ai mal dormi, et je me suis dit : « Ça sert à rien de forcer, je reprends demain avec une vraie nuit. »

Le lendemain, grasse matinée, et le carnet est resté fermé 4 mois.

Une nuit courte, tout le monde en a. Tout s’est arrêté à cause de ma phrase de ce matin-là, et du lendemain vide.

Slide 18

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Ce que vous écrivez

À vous. Dans le chat, la dernière chose que vous avez lâchée, combien de temps elle a tenu, et la phrase que vous vous êtes dite.

Réponses du chat, lues à voix haute

Slide 19

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Dans les récits qu’on m’envoie depuis des années, 2 choses reviennent presque toujours.

Slide 20

Slide 20

La première, c’est la phrase qu’on se dit au moment de lâcher, et elle a toujours l’air raisonnable.

« Cette semaine est spéciale. »

« Je me rattrape le mois prochain. »

« Je mérite une pause. »

Aucune dit « j’abandonne », et pourtant, elles vous font abandonner. Elles sont en partie vraies, alors on les remet pas en question.

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Slide 21

Maintenant, regardez à quoi elle sert.

Juste après un écart, on ressent une gêne, l’impression d’avoir trahi sa parole, et c’est elle qui vous ferait reprendre le lendemain.

La phrase arrive là et éteint la gêne, comme un antidouleur. Vous perdez la seule chose qui vous aurait fait revenir.

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Je l’appelle la phrase gentille : elle fait du bien dans la minute, et c’est pour ça qu’elle coûte des mois, comme mes 4 mois sans le carnet.

Cherchez la vôtre, mot pour mot, celle qui revient toujours : c’est votre premier outil.

Repérée, une phrase gentille perd presque tout son pouvoir.

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La deuxième chose qui revient, c’est la suite logique de la première : le lendemain vide. La gêne éteinte, plus rien vous pousse à reprendre. Un premier jour, on le prépare des semaines, le lendemain d’un écart, rien.

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Gardez ces 2 choses en tête, la phrase raisonnable et le lendemain vide.

2.3 · slides 25 à 28

Le piège du premier jour

10 min à 12 min

Slide 25

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Pour comprendre pourquoi vos tentatives s’arrêtent, regardez comment elles commencent.

Le soir où on décide de changer, on se sent léger, comme si quelque chose avait déjà changé.

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Le meilleur moment de toute une tentative, c’est souvent ce soir-là.

Votre cerveau vous récompense avant le moindre effort, et une récompense déjà touchée donne moins envie de travailler pour elle.

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Ça va encore plus loin quand vous l’annoncez.

Les psychologues l’ont remarqué : annoncer « je vais me remettre au sport », c’est déjà toucher une partie de la satisfaction, celle d’être vu comme quelqu’un qui le fait.

Mon message à mon ami d’enfance, celui du « Encore ? », c’était déjà ma récompense.

Le troisième plaisir, le plus respectable, c’est préparer : le logo de la future entreprise, le planning en couleur donnent l’impression d’avancer sans rien risquer. Mon carnet tout neuf m’a fait autant plaisir que mes 19 matins de travail.

Décider, annoncer et préparer, ça vous paie d’avance, et certains passent des années comme ça, sans jamais aller au bout.

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Slide 28

La règle qui désamorce ce piège, votre deuxième outil de ce soir : faites d’abord, racontez après.

La prochaine fois que vous décidez un changement, gardez-le pour vous 7 jours, et commencez le jour même avec ce que vous avez.

Au bout de 7 jours, racontez ce que vous avez fait, plus ce que vous allez faire. Le plaisir arrive alors après l’effort, et donne envie de recommencer.

2.4 · slides 29 à 36

La vie d’après

12 min à 14 min

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Je vous emmène de l’autre côté, le jour où ça tient enfin.

Quand on imagine sa vie changée, on pense à ce qu’on gagne, jamais à ce qu’on perd. Pourtant, le plus gros cadeau est là.

D’abord, vous arrêtez de promettre que la semaine prochaine sera différente, et le matin, de négocier avec vous-même.

« J’y vais. Non, après le café. Bon, cet après-midi. »

Puis le pire s’arrête, la voix qui dit d’avance : « On verra bien combien de temps ça tient, cette fois. »

Sans cette voix, vous savez pas encore de quoi vous êtes capable.

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Imaginez un mardi ordinaire, dans 6 mois.

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8 heures, le réveil sonne, chaussures, et vous sortez courir sans regarder le temps : c’est devenu ce que vous faites.

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11 heures, quelqu’un vous demande de reprendre un dossier qui est pas le vôtre. Vous dites non, ça prend 4 secondes, et vous y repensez pas.

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21 heures, vous aviez prévu une heure sur votre projet, et vous êtes crevé. Vous laissez passer sans vous dire que c’est foutu, et demain vous reprenez : 24 heures d’écart.

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22 heures 30, vous vous couchez sans rien vous promettre.

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Vous en avez plus besoin : ce que vous ferez demain, vous le faites depuis des semaines.

Ça déborde : quand vous tenez parole quelque part, vous recommencez à la croire partout.

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C’est comme la marée, dans un port : quand la mer monte, elle soulève tous les bateaux. Vos domaines de vie sont les bateaux, la confiance dans votre parole, le niveau de l’eau.

Ce mardi ordinaire, dans 6 mois, vous le vivrez avec la même volonté qu’aujourd’hui.

Hier soir, je vous ai promis de vous expliquer pourquoi les gens très disciplinés ont pas plus de volonté que vous.

2.5 · slides 37 à 45

La volonté

14 min à 20 min

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Répondez dans le chat par « plus » ou par « moins » : quelqu’un de très discipliné, il résiste aux tentations plus souvent que vous, ou moins souvent ?

Réponses du chat, lues à voix haute

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Les psychologues qui étudient la maîtrise de soi ont observé que ceux qui ont le plus de maîtrise d’eux-mêmes résistent moins souvent, parce qu’ils rencontrent beaucoup moins de tentations.

Leur vie est organisée pour que le combat ait presque jamais lieu.

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Prenez une collègue qui mange bien, que tout le monde trouve disciplinée : ça fait des années qu’elle passe même plus par le rayon des gâteaux.

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Regardez maintenant ce qui se passe si le paquet de gâteaux est dans votre placard : vous avez rendez-vous avec lui tous les soirs, au moment où vous êtes le plus fatigué.

Ça fait un combat par soir, 365 par an, et personne les gagne tous.

Chaque combat perdu donne une occasion à la phrase gentille, comme « tant pis, je reprends lundi ».

La collègue, elle, a décidé une seule fois de plus le mettre dans son caddie, et depuis, elle a plus rien eu à décider.

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C’est ça, le vrai secret des gens disciplinés : ils décident une seule fois, au moment où c’est facile, au lieu de résister tous les soirs, au moment où c’est dur.

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Une psychologue américaine spécialiste des habitudes, Wendy Wood, appelle friction tout ce qui se met entre vous et un geste, comme un placard à ouvrir.

Un chercheur américain, Shawn Achor, voulait se remettre à la guitare, mais elle était rangée dans un placard, à 20 secondes de son canapé.

Il l’a posée sur un pied au milieu du salon, et il a joué 21 jours de suite.

Pour la télé, il a rangé les piles de la télécommande dans un tiroir, et il l’a beaucoup moins regardée.

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Il appelle ça la règle des 20 secondes : ce que vous voulez arrêter, vous l’éloignez de 20 secondes, et ce que vous voulez faire, vous le rapprochez.

Ça peut être le téléphone qui dort dans la cuisine, ou les baskets devant la porte.

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Si vous vous êtes toujours trouvé moins discipliné que les autres, c’est peut-être la meilleure nouvelle de la soirée.

Vous vous êtes peut-être battu tous les soirs, alors que les gens que vous admiriez avaient simplement retiré ces combats de leur vie.

Pensez à la tentation que vous combattez le plus souvent dans votre domaine.

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Écrivez dans le chat une chose que vous allez éloigner ou rapprocher de 20 secondes dès ce soir, et l’endroit où vous la mettez.

Réponses du chat, lues à voix haute

2.6 · slides 46 à 48

Le renversement

20 min à 23 min

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Alors si la volonté est pas le problème, pourquoi tous vos efforts ont rien changé ?

Vous avez peut-être couru, mis de l’argent de côté ou avancé votre réveil pendant des semaines, et pourtant, vous êtes revenu au même point.

Ces gestes, vous les avez faits pour un résultat, comme courir pour perdre du poids, et le jour où le résultat arrive pas, le geste a plus aucune raison d’exister.

Après 3 semaines d’efforts, la balance affiche un kilo de plus, une petite voix vous dit « Tout ça pour ça », et le geste s’arrête, en toute logique.

En plus, le résultat arrive toujours en retard : le corps, l’argent ou la confiance changent après des mois, et vos efforts attendent leur récompense au bout de 3 semaines.

C’est comme un travail où votre premier salaire arriverait au bout de 6 mois : presque tout le monde arrêterait au bout de 2 mois.

Il y a pourtant une autre raison de faire le même geste : vous prouver que vous tenez parole.

Quand vous courez pour perdre du poids, vous attendez un chiffre de la balance que vous contrôlez pas.

Quand vous courez pour vous prouver que vous tenez parole, dès que vous êtes sorti, c’est prouvé, et personne peut vous l’enlever.

Le lendemain, vous avez 2 preuves, et au bout de quelques mois, 150.

À un moment, vous vous demandez même plus si vous tenez parole.

C’est comme ça que vous mettez enfin d’accord ce que vous voulez, ce que vous croyez sur vous, et ce que vous faites.

Le piège du premier jour vous paie quand vous décidez et annoncez, avant l’effort, alors que la preuve vous paie juste après, et c’est pour ça qu’elle tient.

Vous avez le droit de vouloir des résultats, je suis pas un moine non plus, et ils arrivent quand même si vous tenez.

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Regardez les 2 lignes à l’écran.

En haut, comportement, résultat, identité, l’ordre qu’on suit presque tous, barré.

En bas, comportement, preuve, identité, puis les résultats.

Vos actions étaient les bonnes, vous visiez simplement la mauvaise chose : le résultat, au lieu de la preuve.

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Voici maintenant la phrase de la soirée. Répétez la dans votre tête, lentement.

"J’ai pas manqué de discipline. J’ai donné à mes efforts une raison de s’arrêter."

Je la redis : j’ai pas manqué de discipline, j’ai donné à mes efforts une raison de s’arrêter.

Répétez vous la en pensant à votre objectif.

2.7 · slides 49 à 50

« Chez moi, c’est plus ancien »

23 min à 25 min

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Il y en a peut-être parmi vous qui se disent :

« Oui Ilias, c’est bien beau tout ça. Mais moi, ça fait 20 ans que je suis comme ça. C’est pas une petite habitude que je dois changer. C’est toute ma vie. »

Et je comprends.

Parce que quand on répète quelque chose pendant des années, on finit par croire que ça fait partie de notre nature.

On ne dit plus : « J’ai peur de prendre la parole. »

On dit : « Je suis quelqu’un de timide. »

On ne dit plus : « J’ai abandonné plusieurs projets. »

On dit : « Je suis quelqu’un qui ne va jamais au bout des choses. »

Et c’est là que ça devient dangereux.

Parce qu’on commence à confondre ce qu’on a répété pendant des années avec ce qu’on est réellement.

Mais écoutez bien.

Ce n’est pas parce qu’un comportement vous accompagne depuis longtemps qu’il est impossible à changer.

Ça peut demander du temps, de la répétition, parfois un accompagnement adapté. Et ça dépend énormément de ce que vous essayez de transformer.

Mais votre passé n’est pas une condamnation à répéter éternellement la même chose.

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Le mot de passe

Prenez un exemple tout simple.

Vous avez un mot de passe que vous utilisez depuis des années.

Et un jour, vous devez le changer.

Les premiers jours, qu’est-ce qui se passe ?

Vous tapez automatiquement l’ancien.

Vous savez pourtant que ce n’est plus le bon.

Mais vos doigts continuent à faire ce qu’ils ont répété pendant des années.

Puis, à force d’utiliser le nouveau, il finit par devenir plus naturel.

Bien sûr, changer une habitude émotionnelle profonde est beaucoup plus complexe que changer un mot de passe.

Mais retenez ce principe :

Ce que vous faites automatiquement aujourd’hui n’est pas forcément ce que vous serez obligé de faire demain.

Et ça, c’est une excellente nouvelle

2.8 · slides 51 à 56

Premier appel : Magnétique, et ce que ça peut changer

25 min à 29 min

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Hier soir, je vous ai proposé un rendez-vous avec mon équipe, et ce soir, je vous parle de Magnétique.

Vos efforts s’arrêtaient parce qu’ils visaient un résultat qui arrive trop tard.

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Pourtant, à chaque nouvelle tentative, qu’est-ce que vous avez changé ? L’appli ou la salle de sport, jamais la raison pour laquelle vous arrêtiez.

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Magnétique, je l’ai construit pour travailler sur cette raison-là.

Pendant 6 mois, une demi-heure par jour, vous apprenez à agir pour vous prouver que vous tenez parole, plus pour un résultat.

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Pour chaque moment où, avant, vous auriez tout lâché, vous avez un outil précis, parmi des dizaines.

Ça devient aussi naturel que vous brosser les dents, et vous devenez la personne que vous voulez être.

Je vous le présente demain soir, ou dès demain en appel privé avec l’équipe.

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Imaginez ce que ça peut donner, dans quelques mois : un proche vous demande ce qui a changé, alors que vous avez rien annoncé.

Ça peut être le projet à votre compte qui tourne enfin, ou le corps que vous voulez, que vous voyez dans le miroir.

Et quand vous vous dites « demain, je le fais », pour la première fois depuis des années, vous vous croyez.

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Pour savoir si Magnétique est fait pour vous, parlez-en avec un de nos conseillers.

On a pas vocation à régler tous les problèmes de tout le monde mais si on est sûr de pouvoir vous aider alors on vous invitera à nous rejoindre. Si on a le moindre doute, on préférera ne pas poursuivre.

Si une partie de vous veut sauter le pas et se dit « c’est pas le bon moment », c’est la phrase gentille.

Les créneaux se remplissent vite, j’ai pas un nombre illimité de membres d’équipe. Premier arrivé, premier servi.

Si vous arrivez pas à réserver parce que tout a été pris, envoyez moi un message sur Instagram et on verra ce qu’on peut faire.

Le lien est dans le chat.

Prenez le vôtre pendant que je bois une gorgée d’eau, et écrivez « réservé » dans le chat.

Réponses du chat, lues à voix haute

On reprend avec la deuxième promesse d’hier : le moment où vos efforts se jouent, bien avant le jour où vous lâchez.

Pensez à la dernière fois que vous avez lâché quelque chose qui comptait, la séance ratée ou le soir où le dossier est resté fermé.

2.9 · slides 57 à 78

Les 10 minutes d’après

29 min à 39 min

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Regardez maintenant les 10 minutes d’après. Qu’est-ce que vous vous êtes dit ?

Tout se joue là, en 30 secondes ou sur une soirée, toujours avant le lendemain.

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Ce moment, ceux qui aident les gens à arrêter de fumer ou de boire le connaissent bien : après une cigarette, la personne se dit « Tant pis, la journée est fichue, autant finir le paquet », et c’est cette phrase qui la fait rechuter.

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Chez Magnétique, ce moment a un nom, la Fausse Chute, parce que l’écart est presque jamais une vraie chute : c’est ce qu’on se raconte après qui le transforme.

Vous venez de craquer, un petit coup de chaud, de la honte, et votre tête vous propose une sortie, une phrase que je me suis dite moi-même :

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« C’est foutu, j’ai craqué, pas grave, je reprendrai lundi. »

Cette phrase soulage, parce qu’elle arrête la honte. Pourtant, le craquage se rattrape dès le lendemain, alors que la phrase repousse tout à un lundi qui arrive parfois 3 mois plus tard.

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C’est comme si vous creviez un pneu sur l’autoroute, et que vous vous arrêtiez pour crever les 3 autres.

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Un tout petit mot fait ce boulot-là, et ce mot, c’est « déjà ».

« J’ai déjà raté lundi, alors la semaine… »

« J’ai déjà mangé un carré, alors la tablette… »

« J’ai déjà trop dépensé ce mois-ci, alors… »

Le mot « déjà » transforme un écart en permission.

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Écrivez dans le chat le début de votre phrase en « déjà », pour quelque chose lâché dernièrement.

Réponses du chat, lues à voix haute

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Ces écarts tombent rarement au hasard. Si vos meilleures semaines sont arrivées en vacances ou après un stage, vous avez changé dans un décor neuf.

Puis vous êtes rentré, et la même chaise, le même canapé vous rappelaient qui vous étiez avant. Voilà pourquoi le premier écart arrive si souvent quand le décor change.

Honte ou culpabilité

On croit que si on lâche, c’est qu’on est trop gentil avec soi-même. En réalité, c’est l’inverse.

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Après un écart, il y a 2 façons de se sentir mal, qui poussent dans 2 directions opposées.

La culpabilité, « J’ai raté une séance », porte sur ce que vous avez fait. Ça se répare, alors elle vous pousse à reprendre.

La honte, « Je suis nul, je tiens jamais rien », porte sur ce que vous êtes. Ça se répare pas en une séance, alors elle vous pousse à fuir.

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Julie, dont je vous parlais au début, s’était dit au bord de son lit « t’es vraiment nulle », et c’est cette phrase qui l’a fait lâcher, plus que la robe qu’elle arrivait pas à enfiler.

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Plus vous êtes dur avec vous-même, plus vous risquez de tout lâcher, parce que la dureté transforme une erreur en verdict. Les gens qui reprennent vite arrivent à dire « j’ai raté » sans dire « je suis un raté ».

Alors si votre phrase commence par « je suis », remplacez-la par ce que vous avez fait : « j’ai raté la séance de mardi, je la rattrape jeudi ». Puis parlez-vous comme à un ami, en vous appelant par votre prénom.

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Après mes 4 mois sans rouvrir le carnet, dont je vous parlais en début de soirée, j’avais repris mon projet le matin avant le boulot, et j’en étais à 40 jours consécutifs quand, après une nuit de 4 heures, la même phrase est revenue : « Ça sert à rien de forcer, je reprends demain avec une vraie nuit. »

Cette fois, je l’ai reconnue, et je me suis parlé comme à un ami : « Ilias, tu la connais, celle-là, c’est elle qui t’a coûté 4 mois. »

Je me suis levé quand même, et j’ai travaillé un quart d’heure au lieu d’une heure, franchement mauvais, sans aucune importance. Le lendemain, à 5 heures et demie, j’étais devant mon carnet.

J’avais pas plus de volonté que la première fois, et même moins dormi.

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Entre les 2 fois, la seule différence, c’est ce que je me suis dit dans les 10 minutes d’après.

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Ce qui se passe en vous pendant ces 10 minutes

Ces 10 minutes, j’appelle ça la Boucle Invisible, parce qu’on en voit seulement la fin, « j’ai encore lâché », et on la juge comme arrivée de nulle part.

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Il y a un déclencheur, puis le sens que votre tête lui donne en un éclair, une émotion dans le corps, une impulsion, et la réaction automatique.

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Prenons un exemple très concret. Vous écrivez à un client que vous aimeriez avoir, et 2 jours après, pas de réponse : c’est le déclencheur, une caméra pourrait le filmer.

En une seconde, votre tête lui donne un sens : « Personne veut de ce que je propose. » Aucune caméra pourrait le filmer, pourtant vous le vivez comme une vérité.

Le ventre se serre, puis vient l’impulsion de fermer l’ordinateur. Enfin, la réaction : la soirée sur le canapé, et vos messages attendent une semaine.

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Tout s’est joué au deuxième maillon, quand le silence est devenu « personne veut de ce que je propose ».

Épictète disait déjà, il y a 2 000 ans, que ce qui nous trouble, c’est notre jugement sur les choses, plus que les choses.

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2 personnes peuvent vivre le même silence : la première se dit « il est sûrement débordé, je le relance jeudi », la deuxième « personne veut de ce que je propose », et sa semaine s’arrête là.

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Se raisonner sur le moment est très difficile, parce que le corps réagit en une fraction de seconde, avant la tête. C’est comme calmer un chien qui aboie en lui expliquant que c’est juste le facteur.

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L’impulsion, elle, fonctionne comme une vague : elle monte, atteint un sommet, puis redescend seule, souvent en moins d’une demi-heure, si on la nourrit pas.

Pourtant, on obéit presque toujours au sommet, et chaque fois, la boucle devient plus rapide, comme un chemin dans l’herbe qui se creuse à force d’y passer.

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Entre le déclencheur et votre réaction, il y a un tout petit espace, et tout le travail, c’est de l’agrandir.

Le premier geste, c’est de nommer l’émotion : au lieu de « je suis nul », « là, j’ai honte ». Ça la fait redescendre d’un cran.

Je travaille ça en 5 étapes que je vous montrerai demain soir. Ce soir, on va juste sentir cet espace avec le corps.

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Inspirez par le nez, normalement, puis encore un peu par-dessus, jusqu’au bout.

Et soufflez très lentement par la bouche, le plus longtemps possible.

On le refait une fois.

Si vous avez senti quelque chose, même un peu, c’est votre corps qui redescend : il a un frein, et cette longue expiration appuie dessus.

Tout commence à changer quand vous reconnaissez la boucle, que vous ouvrez cet espace, et que vous répondez autrement.

2.10 · slides 79 à 86

Le délai de retour

39 min à 43 min

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Ces 10 minutes d’après décident d’un chiffre que personne a jamais calculé pour vous : votre délai de retour, le temps entre un écart et la reprise.

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Revenez à ce premier écart dont on vient de parler : jusqu’à votre reprise, il s’est passé combien de temps ?

Écrivez la durée dans le chat, même si c’est « jamais ».

Réponses du chat, lues à voix haute

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D’habitude, on mesure autre chose, les jours de suite, avec la petite flamme des applis.

Vous aviez 47 jours, vous en ratez un, l’écran affiche 0, et beaucoup arrêtent là, comme revenus au point de départ.

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Maintenant, faites ce petit calcul avec moi, sur une année.

La première personne tient 3 semaines sans rater, puis met 3 mois à reprendre, et ainsi toute l’année.

La deuxième rate un jour par semaine, mais reprend le lendemain.

Au bout d’un an, la première a fait son effort environ 80 jours, la deuxième plus de 300, presque 4 fois plus.

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Rater un jour par semaine a presque rien coûté à la deuxième, alors que la première payait cher ses 3 mois.

Ceux qui y arrivent ratent presque autant, mais leur délai de retour se compte en heures ou en jours.

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Au judo, la toute première chose qu’on apprend, avant même de faire tomber quelqu’un, c’est à tomber, parce que tout le monde tombe.

Le délai de retour, c’est pareil : revenir vite, sans se faire mal avec la honte.

À l’école comme au travail, on vous a appris à pas tomber, jamais à vous relever.

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Je pense à un chef d’équipe que j’ai accompagné, qui s’était promis 20 fois de courir un semi-marathon avant ses 40 ans, et qui avait mis 3 mois à reprendre la dernière fois.

Il ratait toujours, mais son délai est passé à 10 jours, puis à 2, puis au lendemain.

Il m’a dit : « Je rate toujours autant, mais maintenant, je reviens avant d’avoir eu le temps d’avoir honte. »

Le printemps suivant, juste avant ses 40 ans, il a couru son semi-marathon.

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Votre troisième outil, c’est ce délai de retour : revenir en moins de 24 heures après chaque écart.

Arrêtez de compter vos jours de suite, et après chaque écart, demandez-vous seulement : « En combien de temps je reviens ? »

2.11 · slides 87 à 95

Les 4 conditions

43 min à 50 min

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Hier soir, je vous ai promis les 4 conditions qu’un changement doit réunir pour tenir, et tout ce qu’on a vu ce soir trouve sa place dans l’une des 4.

Votre Thermostat Identitaire bouge seulement quand les 4 sont réunies en même temps.

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C’est comme une table à 4 pieds qui en a perdu un : elle tient tant que personne s’appuie dessus, et la vie finit toujours par poser quelque chose de lourd dessus.

C’est pour ça que vos tentatives s’effondraient d’un coup.

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Une durée suffisante

La première condition, c’est une durée suffisante : ce que vous changez doit avoir traversé votre vie dans tous ses états : fatigue, conflit, vacances, maladie.

Un appartement visité en juin est toujours parfait : ce qu’il vaut, vous le savez après un hiver, avec la fenêtre qui laisse passer l’air.

La plupart des tentatives ont jamais vu leur premier hiver : le piège du premier jour, ce plaisir qui vous paie d’avance quand vous décidez, les arrête avant.

Combien de temps ? Je vous le dis plus tard ce soir, et c’est loin des 21 jours qu’on répète partout.

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Une trace écrite tous les jours

La deuxième, c’est une trace écrite, tous les jours : chaque soir, une ligne sur ce que vous avez fait, ou pas fait.

Votre mémoire garde une impression de la semaine, et elle se trompe : 18 jours tenus, un raté, c’est le raté qui gagne, parce qu’il fait mal, c’est le biais de négativité.

Benjamin Franklin, celui des billets de 100 dollars, s’était fixé 13 qualités, comme l’ordre ou la sincérité.

Dans un carnet, une colonne par jour, il mettait chaque soir un point noir par règle manquée, et il a vu les points diminuer, ce que sa mémoire lui aurait jamais montré.

Les 150 preuves dont je vous parlais, une par jour tenu, existent seulement écrites, et c’est en s’additionnant qu’elles vous convainquent que vous tenez parole.

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La preuve avant le ressenti

La troisième, c’est la preuve avant le ressenti : on juge sa semaine sur ce qu’on a fait, jamais sur ce qu’on ressent.

Dans les nuages, l’oreille interne d’un pilote peut lui faire sentir qu’il vole droit alors qu’il tourne et descend, donc on lui apprend à croire ses instruments, même quand son corps hurle le contraire.

Votre ressenti, c’est votre oreille interne : un jour transformé, le lendemain nul, pour la même chose, et vos instruments, c’est la trace écrite.

Au début, vous vous sentez changé alors que rien a bougé, au milieu, pareil alors que tout change : ce retard vous fait dire « ça marche pas ».

C’est la condition de la phrase de la soirée, « j’ai pas manqué de discipline, j’ai donné à mes efforts une raison de s’arrêter », et elle vous protège de la honte : « je suis nul » est un ressenti, « j’ai raté une séance », un fait.

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Le retour prévu à l’avance

La quatrième, c’est le retour prévu à l’avance : savoir d’avance ce que vous ferez le lendemain d’un écart.

Le plan, vous le faites reposé, au calme, et celui qui le tient, c’est vous, épuisé, avec 30 mails en retard et la phrase gentille dans l’oreille.

Ces 2-là se connaissent à peine, et pourtant le premier décide tout pour le second : c’est l’écart entre le froid et le chaud.

Ce qui est pas décidé à froid se décide jamais à chaud : vous serez trop occupé à vous dire « c’est foutu ».

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Il y a 3 000 ans, Homère a raconté l’histoire d’Ulysse, qui doit passer en bateau devant les sirènes, dont le chant fait sauter les marins à l’eau.

Ulysse veut les entendre sans compter sur sa volonté : il bouche à la cire les oreilles de ses marins, se fait attacher au mât, et leur dit : « Quoi que je vous ordonne, me détachez pas, serrez plus fort. »

Votre mât, c’est décider à froid votre lendemain d’écart, et je vous montre comment plus tard ce soir, avec la phrase « si, alors ».

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Pensez au pneu crevé de tout à l’heure, celui où on crève les 3 autres : la roue de secours, on la met dans le coffre avant de partir.

Elle répond aux 10 minutes d’après, à la phrase gentille et au lendemain vide, et fait baisser votre délai de retour.

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Regardez les 4 cases, maintenant : laquelle n’a jamais fait partie de vos tentatives ?

Écrivez son numéro dans le chat : 1, 2, 3 ou 4.

Réponses du chat, lues à voix haute

Ce numéro, c’est votre quatrième outil : la condition qui vous manque, c’est souvent celle qui vous a lâché à chaque fois. D’ailleurs pour la plupart d’entre vous il a sûrement manqué plusieurs voire toutes les conditions à vos tentatives d’atteindre un objectif ou d’incarner durablement la personne que vous avez envie d’être.

C’est par celle-là qu’il faudra commencer.

Une par une, ces 4 conditions ont l’air évidentes, et pourtant, rien de ce que vous avez essayé les réunissait toutes.

2.12 · slides 96 à 103

Vos tentatives, notées sur 4

50 min à 55 min

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Prenez la tentative qui a le mieux marché, celle du « Cette fois, c’est la bonne. »

Gardez-la, on s’en sert bientôt.

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Avant, faites une seconde le compte de tout ce que vous avez déjà essayé.

Souvent, des livres avec le marque-page coincé à la page 60, un abonnement à la salle payé pour rien, un carnet rempli sur 4 pages.

Et chaque fois, la même conclusion : « Le problème, c’est moi. »

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Ce soir, on juge les outils : les solutions qu’on essaie presque tous, je les passe une par une sur les 4 conditions.

Le livre : 0 sur 4. Il change l’envie, qui suffit pas à vous sortir du lit.

La vidéo, le podcast : 0 sur 4, avec le sentiment de progresser sans bouger de votre chaise.

La résolution du premier janvier : un sur 4, la durée, encore le plan fait au calme pour la personne épuisée.

Le stage ou la retraite : 0 sur 4, l’inverse même de la troisième condition : tout repose sur le ressenti de 3 jours, puis retour dans l’ancien décor.

Le défi de 30 jours : un sur 4, pour la trace, avec la flamme de l’appli, mais il s’arrête avant le premier hiver, et si vous ratez le jour 12, rien pour reprendre.

Reste le coach perso, une fois par semaine, le plus sérieux : 2 sur 4, la durée et la preuve, puisqu’on regarde chaque semaine ce que vous avez fait, mais ni trace quotidienne, ni rien pour reprendre.

Si vous lâchez un mardi et que la séance est le vendredi, pendant 3 jours, personne le sait, et vous arrivez avec une bonne excuse.

Pourtant, chaque ligne apporte un vrai morceau : la compréhension, l’élan, l’intensité, la trace écrite, le regard extérieur.

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C’est comme si vous aviez un volant dans un garage, un moteur dans un autre, et 4 roues dans un troisième : tout existe, et il y a pas de voiture.

Et quand la voiture avançait pas, c’est vous que vous avez accusé, jamais les pièces.

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Votre note

Reprenez-la, et comptez combien de cases elle avait vraiment.

Est-ce que ça a duré assez longtemps pour traverser un hiver ?

Est-ce que vous écriviez quelque chose, tous les jours ?

Est-ce que vous jugiez sur ce que vous aviez fait, et pas sur ce que vous ressentiez ?

Est-ce que vous aviez décidé avant ce que vous feriez le jour où vous décrocheriez ?

Un point par oui : écrivez votre score dans le chat, 0, 1, 2, 3 ou 4.

Réponses du chat, lues à voix haute

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Regardez votre chiffre.

Pendant des années, vous l’avez pris pour une note sur vous, et chaque tentative arrêtée a grossi le dossier : « Je tiens jamais rien. »

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Maintenant, relisez ce dossier avec ce que vous savez ce soir.

Votre meilleure tentative avait au mieux 2 cases sur 4, et elle a tenu des jours, parfois des semaines.

Votre discipline a jamais été le problème, elle a fait beaucoup avec presque rien.

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Alors ce soir, le verdict change.

Vous avez tenu avec la moitié des pièces.

Imaginez ce que vous ferez avec les 4.

2.13 · slides 104 à 108

« Je vais le faire seul »

55 min à 1 h 00

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Je vais le faire seul

Maintenant, je sais qu’il y a peut-être des personnes parmi vous qui se disent :

« Bon, Ilias, j’ai compris les quatre conditions. Je vais essayer de les appliquer tout seul. »

Et vous savez quoi ? Vous pouvez.

Je ne vais pas vous dire que c’est impossible.

Mais j’aimerais vous faire réfléchir à quelque chose.

Est-ce qu’il y a une différence entre comprendre quelque chose et réussir à l’appliquer sur soi-même ?

Énormément.

Et je vais vous donner un exemple.

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Notre propre angle mort

Imaginez que vous écrivez un texte important.

Vous le relisez une fois, deux fois, trois fois.

Pour vous, tout est parfait.

Puis quelqu’un d’autre le lit.

Et en trente secondes, cette personne remarque trois erreurs que vous n’aviez même pas vues.

Pourquoi ?

Parce que quand vous relisez votre propre texte, vous savez déjà ce que vous vouliez écrire.

Et parfois, vous voyez davantage votre intention que ce qui est réellement écrit.

Eh bien, dans notre propre vie, il peut se passer quelque chose de similaire.

On peut être tellement habitué à notre manière de penser qu’on ne la remet même plus en question.

Certaines excuses nous semblent normales.

Certaines peurs nous semblent raisonnables.

Certains comportements nous semblent faire partie de notre personnalité.

Et parfois, il suffit d’un regard extérieur pour voir quelque chose qu’on ne voyait plus.

La différence entre savoir et être accompagné

C’est d’ailleurs quelque chose qu’on retrouve dans énormément de domaines.

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Regardez les sportifs professionnels.

Même les meilleurs athlètes du monde ont des entraîneurs.

Pas parce qu’ils ne savent pas courir, jouer ou s’entraîner.

Mais parce qu’une personne extérieure peut observer leur technique, leurs habitudes, leurs erreurs et les aider à progresser.

Et justement, il y a une histoire que j’aimerais partager avec vous.

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L’histoire d’Atul Gawande

Atul Gawande est un chirurgien américain.

Après huit ans de pratique, il remarque que ses résultats ne progressent plus vraiment.

Il est déjà excellent dans son domaine.

Mais il décide de demander à un ancien professeur, qui est lui aussi chirurgien, de venir l’observer pendant une opération.

Le professeur le regarde travailler et prend des notes.

À la fin, ils discutent pendant une vingtaine de minutes.

Et Gawande raconte que cette conversation lui a donné davantage de choses à améliorer que ce qu’il avait découvert pendant les cinq années précédentes.

Imaginez.

Un chirurgien expérimenté, qui pratique son métier depuis des années, découvre en vingt minutes des détails qu’il ne remarquait plus lui-même.

Pourquoi ?

Parce que quelqu’un d’autre pouvait voir son travail sous un angle différent.

Et c’est ça que je trouve puissant.

Même lorsqu’on possède beaucoup de connaissances, il nous reste des choses à découvrir sur notre propre manière de fonctionner.

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La vraie valeur de l’accompagnement

Maintenant, revenons à vous.

Vous avez peut-être déjà lu des livres, suivi des formations, écouté des podcasts.

Vous connaissez peut-être déjà beaucoup de choses sur le changement.

Mais la question n’est pas seulement ce que vous savez.

C’est ce que vous arrivez réellement à appliquer dans votre vie.

Et c’est là qu’un accompagnement peut faire une différence.

Avoir une structure.

Avoir des personnes qui vous aident à prendre du recul.

Pouvoir poser vos questions.

Comprendre pourquoi quelque chose ne fonctionne pas, puis ajuster votre manière d’avancer.

Tout ça peut vous éviter de répéter certaines erreurs inutilement.

Et c’est précisément une des raisons pour lesquelles j’ai créé MAGNÉTIQUE.

Je ne veux pas simplement que vous accumuliez de nouvelles connaissances.

Je veux que vous puissiez les utiliser dans votre quotidien.

Demain, je vais vous montrer comment j’ai organisé ce parcours sur six mois, avec les formations, le travail personnel et les coachings qu’on va vivre ensemble.

Et vous pourrez voir si c’est un accompagnement qui correspond à ce dont vous avez besoin.

Mais retenez une chose :

La connaissance peut vous montrer le chemin. L’entraînement et un accompagnement adapté peuvent vous aider à le parcourir.

2.14 · slides 109 à 115

Votre phrase « si, alors », et le vrai temps d’un changement

1 h 00 à 1 h 05

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S’affiche à l’ouverture du bloc

En ouvrant la soirée, je vous ai promis une phrase d’une ligne, qui commence par « si » et continue par « alors » : un outil connu des psychologues, testé par Peter Gollwitzer.

Vous l’écrivez ce soir, la tête claire, pour le lendemain de votre prochain écart, et le soir venu, épuisé, plus rien à décider.

C’est votre mât d’Ulysse, l’outil du retour prévu à l’avance.

C’est la Boucle Invisible à l’envers : le déclencheur lance d’habitude votre vieille réaction, là, c’est vous qui la choisissez à froid.

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Voilà la mienne, celle que j’aurais aimé écrire avant mes 19 croix : « Si je rate un matin, alors le lendemain, à 5 heures et demie, dans la cuisine, je travaille un quart d’heure sur mon projet. »

Elle contient le moment de l’écart, une heure, un endroit, et la plus petite version du geste, parce que ce lendemain-là, vous serez fatigué, un peu honteux.

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Votre cinquième outil, c’est votre phrase : écrivez-la dans le chat, pour votre objectif principal.

Réponses du chat, lues à voix haute

Décidée à froid, elle sera là le jour où la motivation sera pas là.

Pourquoi tant de tentatives lâchent vers la troisième semaine ?

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On répète qu’il faut 21 jours pour installer une habitude.

Ce chiffre vient pas d’une étude, mais d’un chirurgien esthétique des années 60, dont les patients mettaient 3 semaines à s’habituer à leur nouveau visage.

Il avait écrit « au minimum, environ 21 jours », le « au minimum » s’est perdu, et c’est devenu une règle.

Elle fait croire que si c’est pas naturel au bout de 3 semaines, ça marche pas, ou que vous êtes défaillant.

Le vrai chiffre vient de gens suivis à Londres sur un geste tout bête, comme boire un verre d’eau après le petit-déjeuner.

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En moyenne, il a fallu 66 jours pour que le geste se fasse tout seul, parfois plus de 8 mois, et même ceux qui sautaient un jour y sont arrivés.

Au bout de 3 semaines, on est au tiers du chemin, et le milieu est le plus dur.

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Le début a le goût de la nouveauté, la fin coûte plus rien, et entre les 2, un long couloir, ni nouveau ni automatique, où votre phrase « si, alors » servira le plus.

La flamme de l’appli qui retombe à 0 au premier jour raté vous ment.

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Sauter un jour, ça casse rien.

C’est le lendemain qui compte.

Boire un verre d’eau, c’est facile, et il a fallu 66 jours : il faut les 4 conditions autour, dès le premier jour.

2.15 · slides 116 à 126

Deuxième appel : votre chiffre, une deuxième fois

1 h 05 à 1 h 11

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Alors, je refais le tour de ce soir en une minute.

Les gens très disciplinés ont la même volonté que vous, avec une vie mieux organisée.

Un changement tient seulement s’il réunit 4 conditions à la fois.

La durée, pour traverser les périodes difficiles.

Une trace écrite tous les jours, parce que votre mémoire retient le jour raté et oublie les 18 jours tenus.

La preuve avant le ressenti, juger votre semaine sur ce que vous avez fait.

Le retour prévu à l’avance, savoir avant l’écart ce que vous ferez le lendemain.

Le livre, le défi de 30 jours ou le coach chaque semaine en réunissent au mieux 2 sur 4. On vous a toujours donné quelques pièces de la voiture, jamais la voiture complète.

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Dans le chat, juste oui ou non : est-ce que vous avez appris quelque chose ce soir ?

Vous voyez maintenant pourquoi vos tentatives s’arrêtaient, sans que ce soit de votre faute ?

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À partir de là, il y a 2 chemins.

Le premier, seul, à la fois pilote et tour de contrôle. Mon tableau sur téléphone a lâché au bout de 11 jours, pourtant je savais déjà tout.

Le deuxième, avec de l’aide, celui que je vous propose ce soir.

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Pour choisir, revenez au chiffre que vous avez écrit dans le chat, vos chances sur 100 pour ce qui compte le plus dans un an.

Avec les 4 conditions réunies autour de vous pendant 6 mois, quel serait votre nouveau chiffre ? Écrivez-le dans le chat.

Réponses du chat, lues à voix haute

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Regardez l’écart entre vos 2 chiffres.

Ce deuxième chiffre, vous l’avez écrit avec la même volonté et la même vie, seule la voiture complète a changé, donc la personne capable de l’atteindre existe déjà.

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Alors imaginez que ce deuxième chiffre devienne vrai. On est dans 6 mois.

Pour certains, leur activité à leur compte paie enfin le loyer. Le chef d’équipe qui s’était promis 20 fois de courir un semi-marathon l’a couru avant ses 40 ans.

Imaginez ce jour-là, quand ça a enfin tenu.

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Au-delà de l’objectif, il y a ce que vous devenez en chemin, la personne que vous vous promettez d’être.

Avec des mois de preuves écrites, le doute du « demain je m’y mets » disparaît. La phrase gentille arrive encore, vous la reconnaissez dès les premiers mots, et le lendemain, vous êtes revenu.

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Pour que ça arrive, les 4 conditions doivent être en place avant votre prochain écart, pas le soir de fatigue.

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C’est ce que vous préparez pendant le rendez-vous avec mon équipe, avec un regard extérieur, comme le chirurgien à la retraite qui, en 20 minutes, a donné à Atul Gawande plus que ses 5 années d’avant.

Avec vos 5 outils de ce soir, vous regardez à quoi ressemblerait chez vous la structure des 4 conditions. Si Magnétique est le bon outil, on vous le montre, sinon on vous le dit.

Ce rendez-vous, ça peut être le jour où vous arrêtez de recommencer seul.

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Magnétique, je peux vous le résumer en une phrase.

J’aide les gens qui en ont marre de retomber dans leurs anciens schémas à devenir, en 6 mois et 30 minutes par jour, la personne qu’ils veulent vraiment être, sans dépendre de leur motivation, même s’ils ont déjà tout essayé. Et Magnétique continue avec eux jusqu’à ce qu’ils atteignent leur objectif et sentent qu’ils incarnent pleinement qui ils veulent être.

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Slide 126

Foncez réserver votre créneau d’échange avec le lien dans le chat, il y aura pas de place pour tous. Plus vous réservez tôt, plus vous avez le choix de l’horaire, prenez-le maintenant et écrivez « réservé » dans le chat.

Réponses du chat, lues à voix haute

On a compris, on a renversé, et demain, on décide.

2.16 · slides 127 à 129

Demain

1 h 11 à 1 h 13

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Hier, on a trouvé le premier chiffre du cadenas, le Thermostat Identitaire, ce soir le deuxième, les 4 conditions.

Gardez cette phrase : « J’ai pas manqué de discipline. J’ai donné à mes efforts une raison de s’arrêter. »

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Le troisième, celui qui ouvre, c’est demain, et il y a 3 choses que je m’engage à vous donner.

D’abord, une raison de continuer quand l’envie est partie et que personne vous regarde.

Ensuite, la fin de mon histoire, pourquoi j’y suis pas arrivé seul.

Enfin, ce que j’ai construit pour réunir les 4 conditions.

Demain, même lien.

Vous avez reconnu votre phrase gentille ou votre délai de retour ? Réservez, le lien est dans le chat.

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Regardez ces 2 images.

À gauche, le 25 octobre 2031 : le même projet qui traîne. À droite, dans 6 mois : un écart de 24 heures, et plus besoin de promesses.

Ces 2 personnes, c’est vous : les prochains jours décident laquelle.

Moi, j’étais à gauche, mon carnet rangé dans un tiroir. La fin, je vous la raconte demain, à 20 heures.