Magnétique · Lundi 26 octobre 2026, à 20 h

Le script du soir 2, slide par slide

Chaque cadre correspond à une slide : ce qui est dit pendant qu’elle est à l’écran. En gras rouge : ce qui est écrit sur la slide. Un clic par slide : la slide s’affiche en entier, avec tout ce qui est écrit dessus, au début de son cadre.

2.1 · slides 1 à 11

L’ouverture

0 min à 4 min

Slide 1

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À l’écran à l’ouverture du bloc, avant la première phrase

Slide 2

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Bonsoir tout le monde, et à ceux qui étaient là hier, bravo, parce que vous êtes revenus.

C’est une preuve : vous aviez décidé de revenir, et vous l’avez fait. Retenez ce mot, preuve.

Slide 3

Slide 3

Hier soir, je vous ai fait 3 promesses.

Dans 20 minutes, je vous montre pourquoi les gens qui vous impressionnent par leur discipline ont une volonté ordinaire.

Ensuite, on verra le petit moment qui décide de tout, après la première fois où vous lâchez.

Puis je vous donnerai les 4 conditions sans lesquelles aucun changement ne peut durer.

Slide 4

Slide 4

Je vous ai aussi gardé 2 surprises en plus. Vous allez écrire une phrase d’une ligne, plus forte que votre motivation du 1er janvier, et je vous montrerai pourquoi les 21 jours pour installer une habitude, c’est faux.

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Slide 5

Si le son et l’image arrivent bien, écrivez PRÊT dans le chat.

Réponses du chat, lues à voix haute

Slide 6

Slide 6

Ce soir, je vous donne ce que j’ai de meilleur, et je vous demande une seule chose en échange : utiliser dès demain un des 5 outils.

Si vous êtes d’accord, écrivez OUI dans le chat.

Pour ceux qui arrivent, je résume hier.

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Slide 7

Je vous ai parlé de Julie, qui recommençait le sport encore et encore, jusqu’au soir où elle s’est assise au bord de son lit, dans une robe qui fermait plus.

Et de mon ami d’enfance, qui m’a répondu « Encore ? » quand j’ai annoncé que je me remettais au sport.

Slide 8

Slide 8

Julie comme moi, on revenait au même point à cause d’un réglage, que j’appelle le Thermostat Identitaire.

Une pièce réglée sur 19 degrés, chauffée à 24, redescend à 19 dès qu’on éteint le radiateur. Votre vie fait pareil : la nouvelle façon de faire demande un effort, l’ancienne se fait toute seule.

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Slide 9

Changer pour de bon, c’est comme ouvrir un cadenas à 3 chiffres. Connaître son réglage, c’était seulement le premier chiffre de notre cadenas. Ce soir, on cherche le deuxième, les 4 conditions.

Slide 10

Slide 10

Pensez au domaine de votre vie où ce réglage agit le plus, et testez tout ce soir sur ce domaine-là.

Maintenant, j’ai besoin d’un chiffre dans le chat. Pensez au truc important que vous voulez depuis le plus longtemps.

Slide 11

Slide 11

Sur 100, vous vous donnez combien de chances de l’avoir dans les 12 prochains mois ? Le chiffre que vous diriez si personne vous jugeait.

Retenez votre chiffre, il servira 2 fois ce soir.

Le replay de ce soir reste en ligne 24 heures, puis il disparaît.

Le chiffre

(Lire les réponses à voix haute)

La moyenne de vos réponses, c’est [[moyenne des réponses, en pourcentage]].

Ce qui compte le plus pour vous, vous vous donnez [[la même moyenne]] % de chances de l’avoir dans un an. Au fond, vous avez presque accepté de pas l’avoir, parce que des années de tentatives vous ont montré que ça tient pas.

2.2 · slides 12 à 17

Le chiffre de la salle, et la phrase gentille

4 min à 10 min

Slide 12

Slide 12

Ce chiffre, c’est le doute qu’on sent au moment où on se dit « demain je m’y mets ».

Je vous donne un indice : vos efforts étaient souvent les bons, mais vous visiez un résultat qui arrive trop tard pour donner envie de continuer. Je vous dirai tout à l’heure ce qu’il faut viser à la place.

Ma tentative à moi

Je vais commencer par vous raconter une de mes tentatives à moi.

Le domaine, c’était l’entrepreneuriat : je voulais être à mon compte depuis des années. À tout le monde, je donnais 80 chances sur 100, mais au fond, je pensais 20.

J’avais un boulot à plein temps, alors je me levais à 5 heures et demie pour avancer sur mon projet avant le travail. J’écrivais tout dans un carnet, sur la table de la cuisine, et chaque matin où j’avais travaillé, je faisais une croix sur le calendrier. J’ai fait 19 croix.

Le dix-neuvième jour, j’ai mal dormi, et je me suis dit : « Ça sert à rien de forcer, je reprends demain avec une vraie nuit. »

Le lendemain, j’ai fait la grasse matinée, et le carnet de mon projet est resté fermé pendant 4 mois.

Une nuit courte, tout le monde en a. Ce qui a tout arrêté, c’est la phrase que je me suis dite ce matin-là, et le lendemain où j’ai rien fait. On revient sur cette phrase et sur ce lendemain vide dans quelques minutes.

Slide 13

Slide 13

Ce que vous écrivez

À vous, maintenant. Écrivez dans le chat la dernière chose que vous avez lâchée, combien de temps elle a tenu, et la phrase que vous vous êtes dite à ce moment-là.

Réponses du chat, lues à voix haute

Dans les récits qu’on m’envoie depuis des années, 2 choses reviennent presque toujours.

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Slide 14

La première, c’est la phrase qu’on se dit au moment de lâcher, et elle a toujours l’air raisonnable.

« Cette semaine est spéciale. »

« Je me rattrape le mois prochain. »

« Je mérite une pause. »

Aucune dit « j’abandonne », et pourtant, elles vous font abandonner. Elles sont en partie vraies, et c’est pour ça qu’on les croit.

Slide 15

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Maintenant, regardez à quoi elle sert.

Juste après un écart, on ressent une gêne, et c’est elle qui vous ferait reprendre.

La phrase éteint la gêne, comme un antidouleur.

Slide 16

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Je l’appelle la phrase gentille : elle fait du bien dans la minute, et c’est pour ça qu’elle coûte des mois.

Cherchez la vôtre, mot pour mot : c’est votre premier outil.

Une fois que vous l’avez repérée, une phrase gentille perd presque tout son pouvoir.

Slide 17

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La deuxième chose qui revient, c’est la suite logique de la première : le lendemain vide. Une fois la gêne éteinte, plus rien vous pousse à reprendre le lendemain. Un premier jour, on le prépare pendant des semaines, alors que le lendemain d’un écart, on le prépare jamais.

Le soir où on décide de changer, on se sent léger, et c’est souvent le meilleur moment de toute une tentative.

Votre cerveau vous récompense avant le moindre effort, et une récompense déjà touchée donne moins envie de travailler pour elle.

2.3 · slides 18 à 19

Le piège du premier jour

10 min à 11 min

Slide 18

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Ça va encore plus loin quand vous l’annoncez.

Les psychologues l’ont remarqué : annoncer « je vais me remettre au sport », c’est déjà toucher une partie de la satisfaction, celle d’être vu comme quelqu’un qui le fait.

Quand j’ai annoncé à mon ami d’enfance que je me remettais au sport, ce message, c’était déjà ma récompense.

Il y a un troisième plaisir, celui de préparer, parce que ça donne l’impression d’avancer sans rien risquer. Le carnet tout neuf de mon projet m’a fait autant plaisir que mes 19 matins de travail.

Décider, annoncer et préparer, ça vous paie d’avance.

Slide 19

Slide 19

Alors voici la règle, et c’est votre deuxième outil de ce soir : faites d’abord, racontez après.

La prochaine fois que vous décidez un changement, gardez-le pour vous 7 jours, et commencez le jour même.

Au bout de 7 jours, racontez ce que vous avez fait. Le plaisir arrive alors après l’effort, et donne envie de recommencer.

2.4 · slides 20 à 25

La vie d’après

11 min à 13 min

Slide 20

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Quand on imagine sa vie changée, on pense à ce qu’on gagne, jamais à ce qu’on perd. Pourtant, le plus gros cadeau est là.

D’abord, vous arrêtez de négocier avec vous-même.

« J’y vais. Non, après le café. »

Puis le pire s’arrête, cette petite voix qui vous dit d’avance : « On verra bien combien de temps ça tient, cette fois. »

Cette voix, vous l’entendez depuis si longtemps que vous savez pas encore de quoi vous êtes capable sans elle.

Imaginez un mardi ordinaire, dans 6 mois.

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8 heures, le réveil sonne, et vous sortez courir : c’est devenu ce que vous faites.

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11 heures, quelqu’un vous demande de reprendre un dossier qui est pas le vôtre. Vous dites non, ça prend 4 secondes.

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21 heures, vous aviez prévu une heure sur votre projet, et vous êtes crevé. Vous laissez passer sans vous dire que c’est foutu, et demain vous reprenez : votre écart aura duré 24 heures, pas 3 mois.

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22 heures 30, vous vous couchez sans rien vous promettre.

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Vous en avez plus besoin : ce que vous ferez demain, vous le faites depuis des semaines.

Quand vous tenez parole dans un domaine de votre vie, vous recommencez à croire votre propre parole dans tous les autres.

Ce mardi ordinaire, vous le vivrez avec la même volonté qu’aujourd’hui.

2.5 · slides 26 à 31

La volonté

13 min à 18 min

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Répondez dans le chat par « plus » ou par « moins » : quelqu’un de très discipliné, il résiste aux tentations plus souvent que vous, ou moins souvent ?

Réponses du chat, lues à voix haute

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Les psychologues qui étudient la maîtrise de soi ont observé que ceux qui en ont le plus résistent moins souvent, parce qu’ils rencontrent moins de tentations.

Prenez une collègue que tout le monde trouve disciplinée : ça fait des années qu’elle passe même plus par le rayon des gâteaux.

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Regardez maintenant ce qui se passe si le paquet de gâteaux est dans votre placard : vous avez rendez-vous avec lui tous les soirs, au moment où vous êtes le plus fatigué.

Ça fait un combat par soir, 365 par an, et personne les gagne tous. Chaque combat perdu donne une occasion à la phrase gentille.

La collègue a décidé une seule fois de plus le mettre dans son caddie.

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C’est ça, le vrai secret des gens disciplinés : ils décident une seule fois, au moment où c’est facile, au lieu de résister tous les soirs, au moment où c’est dur.

Une psychologue américaine, Wendy Wood, appelle friction tout ce qui se met entre vous et un geste, comme un placard à ouvrir. Plus il y a de friction, moins vous faites le geste.

Un chercheur américain, Shawn Achor, voulait se remettre à la guitare, mais elle était rangée dans un placard, à 20 secondes de son canapé. Il l’a posée au milieu du salon, et il a joué 21 jours de suite.

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Il appelle ça la règle des 20 secondes : ce que vous voulez arrêter, vous l’éloignez de 20 secondes, et ce que vous voulez faire, vous le rapprochez.

Ça peut être le téléphone qui dort dans la cuisine, ou les baskets devant la porte.

Si vous vous êtes toujours trouvé moins discipliné que les autres, vous vous êtes peut-être battu tous les soirs, alors que les gens que vous admiriez avaient retiré ces combats.

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Slide 31

Écrivez dans le chat une chose que vous allez éloigner ou rapprocher de 20 secondes, et l’endroit où vous la mettez.

Réponses du chat, lues à voix haute

Alors si la volonté est pas le problème, pourquoi tous vos efforts ont rien changé ?

Vos gestes, vous les avez faits pour un résultat, comme courir pour perdre du poids, et quand il arrive pas, le geste a plus aucune raison d’exister.

Le résultat arrive toujours en retard : le corps, l’argent ou la confiance changent après des mois.

C’est comme un travail où votre premier salaire arriverait au bout de 6 mois : presque tout le monde arrêterait au bout de 2 mois.

Il y a pourtant une autre raison de faire le même geste : vous prouver que vous tenez parole.

Quand vous courez pour vous prouver que vous tenez parole, dès que vous êtes sorti, c’est prouvé, et personne peut vous l’enlever.

Le lendemain, vous avez 2 preuves, et au bout de quelques mois, 150, et vous vous demandez même plus si vous tenez parole.

Petit à petit, ce que vous croyez sur vous rattrape ce que vous faites.

La preuve vous paie juste après l’effort, et c’est pour ça qu’elle tient.

Vous avez le droit de vouloir des résultats, et ils arrivent quand même si vous tenez.

2.6 · slides 32 à 33

Le renversement

18 min à 20 min

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Regardez les 2 lignes à l’écran.

En haut, il y a comportement, résultat, identité : c’est l’ordre qu’on suit presque tous, et il est barré.

En bas, il y a comportement, preuve, identité, et ensuite seulement les résultats.

Vos actions étaient les bonnes, vous visiez la mauvaise chose.

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Voici maintenant la phrase de la soirée. Répétez la dans votre tête, lentement.

"J’ai pas manqué de discipline. J’ai donné à mes efforts une raison de s’arrêter."

Je la redis : j’ai pas manqué de discipline, j’ai donné à mes efforts une raison de s’arrêter.

Répétez vous la en pensant à votre objectif.

2.7 · slides 34 à 35

« Chez moi, c’est plus ancien »

20 min à 23 min

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Il y en a peut-être parmi vous qui se disent :

« Oui Ilias, c’est bien beau tout ça. Mais moi, ça fait 20 ans que je suis comme ça. C’est pas une petite habitude que je dois changer. C’est toute ma vie. »

Et je comprends.

Parce que quand on répète quelque chose pendant des années, on finit par croire que ça fait partie de notre nature.

On ne dit plus : « J’ai peur de prendre la parole. »

On dit : « Je suis quelqu’un de timide. »

On ne dit plus : « J’ai abandonné plusieurs projets. »

On dit : « Je suis quelqu’un qui ne va jamais au bout des choses. »

Et c’est là que ça devient dangereux.

Parce qu’on commence à confondre ce qu’on a répété pendant des années avec ce qu’on est réellement.

Mais écoutez bien.

Ce n’est pas parce qu’un comportement vous accompagne depuis longtemps qu’il est impossible à changer.

Ça peut demander du temps, de la répétition, parfois un accompagnement adapté. Et ça dépend énormément de ce que vous essayez de transformer.

Mais votre passé n’est pas une condamnation à répéter éternellement la même chose.

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Le mot de passe

Prenez un exemple tout simple.

Vous avez un mot de passe que vous utilisez depuis des années.

Et un jour, vous devez le changer.

Les premiers jours, qu’est-ce qui se passe ?

Vous tapez automatiquement l’ancien.

Vous savez pourtant que ce n’est plus le bon.

Mais vos doigts continuent à faire ce qu’ils ont répété pendant des années.

Puis, à force d’utiliser le nouveau, il finit par devenir plus naturel.

Bien sûr, changer une habitude émotionnelle profonde est beaucoup plus complexe que changer un mot de passe.

Mais retenez ce principe :

Ce que vous faites automatiquement aujourd’hui n’est pas forcément ce que vous serez obligé de faire demain.

Et ça, c’est une excellente nouvelle

2.8 · slides 36 à 40

Premier appel : Magnétique, et ce que ça peut changer

23 min à 26 min

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Hier soir, je vous ai proposé un rendez-vous avec mon équipe.

Ce soir, vous avez déjà vu une chose importante : vos efforts visaient un résultat qui arrive trop tard.

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Pourtant, à chaque nouvelle tentative, qu’est-ce que vous avez changé ? L’appli ou la salle de sport, jamais la raison pour laquelle vous arrêtiez.

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Magnétique, je l’ai construit pour travailler sur cette raison-là.

Pendant 6 mois, une demi-heure par jour, vous apprenez à vous prouver que vous tenez parole.

Pour chaque moment où vous auriez tout lâché, vous avez un outil précis.

Je vous présente le programme en détail demain soir.

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Imaginez ce que ça peut donner, dans quelques mois : un proche vous demande ce qui a changé, alors que vous avez rien annoncé.

Ça peut être le projet à votre compte qui tourne enfin, ou le corps que vous voulez, que vous voyez dans le miroir.

Et quand vous vous dites « demain, je le fais », vous vous croyez.

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Pour savoir si Magnétique est fait pour vous, parlez-en avec un de nos conseillers.

On a pas vocation à régler tous les problèmes de tout le monde mais si on est sûr de pouvoir vous aider alors on vous invitera à nous rejoindre. Si on a le moindre doute, on préférera ne pas poursuivre.

Si une partie de vous se dit « c’est pas le bon moment », c’est la phrase gentille.

Les créneaux se remplissent vite.

Si vous arrivez pas à réserver parce que tout a été pris, envoyez moi un message sur Instagram et on verra ce qu’on peut faire.

Le lien est dans le chat.

Prenez le vôtre, et écrivez « réservé » dans le chat.

Réponses du chat, lues à voix haute

On reprend avec la deuxième promesse d’hier : le petit moment qui décide de tout, juste après la première fois où vous lâchez.

Pensez à la dernière fois que vous avez lâché quelque chose qui comptait.

2.9 · slides 41 à 54

Les 10 minutes d’après

26 min à 33 min

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Regardez maintenant les 10 minutes d’après. Qu’est-ce que vous vous êtes dit ?

Tout se joue là, toujours avant le lendemain.

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Ce moment, ceux qui aident les gens à arrêter de fumer ou de boire le connaissent bien : après une cigarette, la personne se dit « La journée est fichue, autant finir le paquet ».

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Chez Magnétique, ce moment a un nom, la Fausse Chute, parce que l’écart est presque jamais une vraie chute : c’est ce qu’on se raconte après qui le transforme.

Vous venez de craquer, et votre tête vous propose une phrase que je me suis dite moi-même :

« C’est foutu, j’ai craqué, pas grave, je reprendrai lundi. »

Cette phrase soulage, parce qu’elle arrête la honte, pourtant elle repousse tout à un lundi qui arrive parfois 3 mois plus tard.

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Souvent, c’est un tout petit mot qui transforme un écart en abandon, et ce mot, c’est « déjà ».

« J’ai déjà raté lundi, alors la semaine… »

« J’ai déjà mangé un carré, alors la tablette… »

« J’ai déjà trop dépensé ce mois-ci, alors… »

Le mot « déjà » transforme un écart en permission.

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Écrivez dans le chat le début de votre phrase en « déjà ».

Réponses du chat, lues à voix haute

Honte ou culpabilité

On croit que si on lâche, c’est qu’on est trop gentil avec soi-même. En réalité, c’est l’inverse.

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Après un écart, il y a 2 façons de se sentir mal.

La culpabilité, « J’ai raté une séance », porte sur ce que vous avez fait. Ça se répare, alors elle vous pousse à reprendre.

La honte, « Je suis nul », porte sur ce que vous êtes. Ça se répare pas, alors elle vous pousse à fuir.

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Julie, dont je vous parlais au début, s’était dit « t’es vraiment nulle », et c’est cette phrase qui l’a fait lâcher, plus que la robe.

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Plus vous êtes dur avec vous-même, plus vous risquez de tout lâcher. Les gens qui reprennent vite arrivent à dire « j’ai raté » sans dire « je suis un raté ».

Alors si votre phrase commence par « je suis », remplacez-la par ce que vous avez fait : « j’ai raté la séance de mardi, je la rattrape jeudi ». Puis parlez-vous comme à un ami, en vous appelant par votre prénom.

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Après mes 4 mois sans rouvrir le carnet, j’avais repris mon projet, et j’en étais à 40 jours quand, après une nuit de 4 heures, la même phrase est revenue : « Ça sert à rien de forcer, je reprends demain. »

Cette fois, je l’ai reconnue : « Ilias, tu la connais, celle-là, c’est elle qui t’a coûté 4 mois. »

Je me suis levé quand même, et j’ai travaillé un quart d’heure. Le lendemain, j’étais devant mon carnet.

Entre les 2 fois, la seule différence, c’est ce que je me suis dit dans les 10 minutes d’après.

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Ce qui se passe en vous pendant ces 10 minutes

Ces 10 minutes, j’appelle ça la Boucle Invisible, parce qu’on en voit seulement la fin, « j’ai encore lâché ».

Il y a un déclencheur, puis le sens que votre tête lui donne, une émotion dans le corps, une impulsion, et la réaction.

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Prenons un exemple très concret. Vous écrivez à un client que vous aimeriez avoir, et 2 jours après, vous avez toujours pas de réponse. Ça, c’est le déclencheur, une caméra pourrait le filmer.

En une seconde, votre tête lui donne un sens : « Personne veut de ce que je propose. » Aucune caméra pourrait le filmer, pourtant vous le vivez comme une vérité.

Le ventre se serre, puis vient l’impulsion de fermer l’ordinateur. Enfin vient la réaction : vous passez la soirée sur le canapé.

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2 personnes peuvent vivre le même silence : la première se dit « il est sûrement débordé, je le relance jeudi », et la deuxième se dit « personne veut de ce que je propose ».

Se raisonner sur le moment est difficile, parce que le corps réagit avant la tête.

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L’impulsion, elle, fonctionne comme une vague : elle monte, atteint un sommet, puis redescend seule, souvent en moins d’une demi-heure.

Pourtant, on obéit presque toujours au sommet, et chaque fois, la boucle devient plus rapide, comme un chemin dans l’herbe, qui se creuse un peu plus à chaque passage.

Entre le déclencheur et votre réaction, il y a un tout petit espace, et tout le travail, c’est de l’agrandir.

Le premier geste, c’est de nommer l’émotion : au lieu de vous dire « je suis nul », vous vous dites « là, j’ai honte ». Ça la fait redescendre d’un cran.

Le deuxième geste se fait avec le corps, et on le fait ensemble, tout de suite.

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Inspirez par le nez, normalement, puis encore un peu par-dessus, jusqu’au bout.

Et soufflez très lentement par la bouche, le plus longtemps possible.

On le refait une fois.

Si vous avez senti quelque chose, c’est votre corps qui redescend : il a un frein, et cette longue expiration appuie dessus.

2.10 · slides 55 à 60

Le délai de retour

33 min à 37 min

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Ces 10 minutes d’après décident de votre délai de retour, c’est-à-dire le temps qui passe entre un écart et le moment où vous reprenez.

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Repensez à la dernière chose que vous avez lâchée, celle que vous avez écrite dans le chat au début de la soirée : entre ce premier écart et le jour où vous avez repris, il s’est passé combien de temps ?

Écrivez la durée dans le chat, même si c’est « jamais ».

Réponses du chat, lues à voix haute

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D’habitude, on mesure autre chose : le nombre de jours de suite, celui que les applis affichent avec une petite flamme.

Vous aviez 47 jours, vous en ratez un, l’écran affiche 0, et beaucoup arrêtent là, comme revenus au point de départ.

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Maintenant, faites ce petit calcul avec moi, sur une année.

La première personne tient 3 semaines sans rater, puis met 3 mois à reprendre.

La deuxième rate un jour par semaine, mais reprend le lendemain.

Au bout d’un an, la première a fait son effort 80 jours, la deuxième plus de 300.

Ceux qui y arrivent ratent presque autant, mais leur délai de retour se compte en heures ou en jours.

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Je pense à un chef d’équipe que j’ai accompagné, qui s’était promis 20 fois de courir un semi-marathon, et qui avait mis 3 mois à reprendre.

Son délai est passé à 10 jours, puis à 2, puis au lendemain.

Il m’a dit : « Je rate toujours autant, mais je reviens avant d’avoir eu le temps d’avoir honte. »

Le printemps suivant, il a couru son semi-marathon.

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Votre troisième outil, c’est ce délai de retour : revenir en moins de 24 heures après chaque écart.

Arrêtez de compter vos jours de suite, et demandez-vous : « En combien de temps je reviens ? »

2.11 · slides 61 à 66

Les 4 conditions

37 min à 42 min

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Hier soir, je vous ai promis les 4 conditions qu’un changement doit réunir pour tenir.

Votre Thermostat Identitaire bouge seulement quand les 4 sont réunies en même temps.

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Une durée suffisante

La première condition, c’est une durée suffisante : ce que vous changez doit avoir traversé votre vie dans tous ses états, la fatigue, un conflit, les vacances, une maladie.

Un appartement visité en juin est toujours parfait : ce qu’il vaut, vous le savez après un hiver.

La plupart des tentatives ont jamais vu leur premier hiver : le piège du premier jour, ce plaisir qui vous paie d’avance, les arrête avant.

Combien de temps ? C’est loin des 21 jours qu’on répète partout, et je vous donne le vrai chiffre avant la fin de la soirée.

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Une trace écrite tous les jours

La deuxième, c’est une trace écrite, tous les jours : chaque soir, vous écrivez une ligne sur ce que vous avez fait, ou pas fait.

Votre mémoire se trompe : si vous tenez 18 jours et que vous en ratez un, c’est le jour raté qu’elle retient, parce qu’il fait mal.

Benjamin Franklin s’était fixé 13 qualités.

Dans un carnet, il mettait chaque soir un point noir pour chaque qualité qu’il avait pas respectée dans la journée, et semaine après semaine, il a vu les points diminuer.

Les 150 preuves dont je vous parlais tout à l’heure, une par jour où vous tenez parole, existent seulement si elles sont écrites.

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La preuve avant le ressenti

La troisième, c’est la preuve avant le ressenti : on juge sa semaine sur ce qu’on a fait, jamais sur ce qu’on ressent.

Dans les nuages, l’oreille interne d’un pilote peut lui faire sentir qu’il vole droit alors qu’il tourne et descend, donc on lui apprend à croire ses instruments.

Votre ressenti, c’est votre oreille interne : un jour vous vous sentez transformé, le lendemain vous vous sentez nul. Vos instruments, eux, c’est la trace écrite.

Au début, vous vous sentez changé alors que rien a encore bougé. Au milieu, c’est l’inverse : tout change, et vous vous sentez pareil. C’est ce décalage qui fait dire « ça marche pas ».

C’est la condition qui vous protège de la honte : « je suis nul », c’est un ressenti, alors que « j’ai raté une séance », c’est un fait.

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Le retour prévu à l’avance

La quatrième, c’est le retour prévu à l’avance : vous savez d’avance ce que vous ferez le lendemain d’un écart.

Le plan, vous le faites reposé, au calme, et celui qui le tient, c’est vous, épuisé, avec la phrase gentille dans l’oreille.

Ces 2-là se connaissent à peine.

Ce qui est pas décidé à froid se décide jamais à chaud.

Homère a raconté l’histoire d’Ulysse, qui doit passer devant les sirènes, dont le chant fait sauter les marins à l’eau.

Ulysse veut les entendre sans compter sur sa volonté : il bouche à la cire les oreilles de ses marins, se fait attacher au mât, et leur dit : « Quoi que je vous ordonne, me détachez pas. »

Votre mât, c’est décider à froid ce que vous ferez le lendemain d’un écart. On l’écrit ensemble avant la fin de la soirée, en une seule phrase.

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Regardez les 4 cases, maintenant : laquelle n’a jamais fait partie de vos tentatives ?

Écrivez son numéro dans le chat : 1, 2, 3 ou 4.

Réponses du chat, lues à voix haute

Ce numéro, c’est votre quatrième outil : la condition qui vous manque. D’ailleurs pour la plupart d’entre vous il a sûrement manqué plusieurs voire toutes les conditions à vos tentatives d’atteindre un objectif ou d’incarner durablement la personne que vous avez envie d’être.

C’est par celle-là qu’il faudra commencer.

Une par une, ces 4 conditions ont l’air évidentes, et pourtant, rien de ce que vous avez essayé les réunissait toutes.

2.12 · slides 67 à 74

Vos tentatives, notées sur 4

42 min à 47 min

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Slide 67

S’affiche à l’ouverture du bloc

Prenez la tentative qui a le mieux marché.

Gardez-la, on s’en sert bientôt.

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Avant, faites une seconde le compte de tout ce que vous avez déjà essayé.

Souvent, il y a des livres avec le marque-page coincé à la page 60.

Et chaque fois, la même conclusion : « Le problème, c’est moi. »

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Ce soir, on juge les outils : je les passe une par une sur les 4 conditions.

Le livre, ça fait 0 sur 4 : il change l’envie, et l’envie suffit pas à vous sortir du lit.

La vidéo ou le podcast, c’est 0 sur 4 aussi : vous avez le sentiment de progresser sans bouger de votre chaise.

La résolution du premier janvier, ça fait un sur 4, la durée, parce qu’elle est prévue pour toute l’année, mais il y a rien pour le jour où vous craquez.

Le stage ou la retraite, c’est 0 sur 4 : tout repose sur ce que vous ressentez pendant 3 jours, puis vous rentrez chez vous, dans les mêmes habitudes.

Le défi de 30 jours, ça fait un sur 4 pour la trace, mais si vous ratez le jour 12, il y a rien pour reprendre.

Reste le coach perso, une fois par semaine. Là, ça fait 2 sur 4, la durée et la preuve, mais il y a pas de trace tous les jours, et rien pour reprendre.

Si vous lâchez un mardi et que la séance est le vendredi, pendant 3 jours, personne le sait, et vous arrivez avec une bonne excuse.

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C’est comme si vous aviez un volant dans un garage, un moteur dans un autre, et 4 roues dans un troisième : tout existe, et il y a pas de voiture. Chaque outil vous a donné une pièce, jamais la voiture complète.

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Votre note

Reprenez la tentative qui a le mieux marché, celle que vous avez gardée en tête, et comptez combien de cases elle avait vraiment.

Est-ce que ça a duré assez longtemps pour traverser un hiver ?

Est-ce que vous écriviez quelque chose, tous les jours ?

Est-ce que vous jugiez sur ce que vous aviez fait, et pas sur ce que vous ressentiez ?

Est-ce que vous aviez décidé avant ce que vous feriez le jour où vous décrocheriez ?

Comptez un point par oui, et écrivez votre score dans le chat.

Réponses du chat, lues à voix haute

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Regardez votre chiffre.

Vous l’avez pris pour une note sur vous, et chaque tentative arrêtée a grossi le dossier : « Je tiens jamais rien. »

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Maintenant, relisez ce dossier avec ce que vous savez ce soir.

Votre meilleure tentative avait au mieux 2 cases sur 4, et elle a tenu des jours.

Votre discipline a jamais été le problème, elle a fait beaucoup avec presque rien.

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Alors ce soir, le verdict change.

Vous avez tenu avec la moitié des pièces.

Imaginez ce que vous ferez avec les 4.

2.13 · slides 75 à 79

« Je vais le faire seul »

47 min à 52 min

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Je vais le faire seul

Maintenant, je sais qu’il y a peut-être des personnes parmi vous qui se disent :

« Bon, Ilias, j’ai compris les quatre conditions. Je vais essayer de les appliquer tout seul. »

Et vous savez quoi ? Vous pouvez.

Je ne vais pas vous dire que c’est impossible.

Mais j’aimerais vous faire réfléchir à quelque chose.

Est-ce qu’il y a une différence entre comprendre quelque chose et réussir à l’appliquer sur soi-même ?

Énormément.

Et je vais vous donner un exemple.

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Notre propre angle mort

Imaginez que vous écrivez un texte important.

Vous le relisez une fois, deux fois, trois fois.

Pour vous, tout est parfait.

Puis quelqu’un d’autre le lit.

Et en trente secondes, cette personne remarque trois erreurs que vous n’aviez même pas vues.

Pourquoi ?

Parce que quand vous relisez votre propre texte, vous savez déjà ce que vous vouliez écrire.

Et parfois, vous voyez davantage votre intention que ce qui est réellement écrit.

Eh bien, dans notre propre vie, il peut se passer quelque chose de similaire.

On peut être tellement habitué à notre manière de penser qu’on ne la remet même plus en question.

Certaines excuses nous semblent normales.

Certaines peurs nous semblent raisonnables.

Certains comportements nous semblent faire partie de notre personnalité.

Et parfois, il suffit d’un regard extérieur pour voir quelque chose qu’on ne voyait plus.

La différence entre savoir et être accompagné

C’est d’ailleurs quelque chose qu’on retrouve dans énormément de domaines.

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Regardez les sportifs professionnels.

Même les meilleurs athlètes du monde ont des entraîneurs.

Pas parce qu’ils ne savent pas courir, jouer ou s’entraîner.

Mais parce qu’une personne extérieure peut observer leur technique, leurs habitudes, leurs erreurs et les aider à progresser.

Et justement, il y a une histoire que j’aimerais partager avec vous.

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L’histoire d’Atul Gawande

Atul Gawande est un chirurgien américain.

Après huit ans de pratique, il remarque que ses résultats ne progressent plus vraiment.

Il est déjà excellent dans son domaine.

Mais il décide de demander à un ancien professeur, qui est lui aussi chirurgien, de venir l’observer pendant une opération.

Le professeur le regarde travailler et prend des notes.

À la fin, ils discutent pendant une vingtaine de minutes.

Et Gawande raconte que cette conversation lui a donné davantage de choses à améliorer que ce qu’il avait découvert pendant les cinq années précédentes.

Imaginez.

Un chirurgien expérimenté, qui pratique son métier depuis des années, découvre en vingt minutes des détails qu’il ne remarquait plus lui-même.

Pourquoi ?

Parce que quelqu’un d’autre pouvait voir son travail sous un angle différent.

Et c’est ça que je trouve puissant.

Même lorsqu’on possède beaucoup de connaissances, il nous reste des choses à découvrir sur notre propre manière de fonctionner.

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La vraie valeur de l’accompagnement

Maintenant, revenons à vous.

Vous avez peut-être déjà lu des livres, suivi des formations, écouté des podcasts.

Vous connaissez peut-être déjà beaucoup de choses sur le changement.

Mais la question n’est pas seulement ce que vous savez.

C’est ce que vous arrivez réellement à appliquer dans votre vie.

Et c’est là qu’un accompagnement peut faire une différence.

Avoir une structure.

Avoir des personnes qui vous aident à prendre du recul.

Pouvoir poser vos questions.

Comprendre pourquoi quelque chose ne fonctionne pas, puis ajuster votre manière d’avancer.

Tout ça peut vous éviter de répéter certaines erreurs inutilement.

Et c’est précisément une des raisons pour lesquelles j’ai créé MAGNÉTIQUE.

Je ne veux pas simplement que vous accumuliez de nouvelles connaissances.

Je veux que vous puissiez les utiliser dans votre quotidien.

Demain, je vais vous montrer comment j’ai organisé ce parcours sur six mois, avec les formations, le travail personnel et les coachings qu’on va vivre ensemble.

Et vous pourrez voir si c’est un accompagnement qui correspond à ce dont vous avez besoin.

Mais retenez une chose :

La connaissance peut vous montrer le chemin. L’entraînement et un accompagnement adapté peuvent vous aider à le parcourir.

2.14 · slides 80 à 88

Votre phrase « si, alors », et le vrai temps d’un changement

52 min à 58 min

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S’affiche à l’ouverture du bloc

Je vous ai promis une phrase qui commence par « si » et continue par « alors » : un outil connu des psychologues, testé pendant des années par Peter Gollwitzer.

Vous l’écrivez ce soir, la tête claire, pour le lendemain de votre prochain écart.

C’est votre mât d’Ulysse : vous décidez à froid ce que vous ferez, au lieu de laisser la Boucle Invisible décider à chaud.

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Voilà la mienne : « Si je rate un matin, alors le lendemain, à 5 heures et demie, dans la cuisine, je travaille un quart d’heure sur mon projet. »

Elle contient le moment de l’écart, une heure, un endroit, et la plus petite version du geste, parce que ce lendemain-là, vous serez fatigué.

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Votre cinquième outil, c’est votre phrase : écrivez-la dans le chat.

Réponses du chat, lues à voix haute

Pourquoi tant de tentatives lâchent vers la troisième semaine ?

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On répète qu’il faut 21 jours pour installer une habitude.

Ce chiffre vient d’un chirurgien esthétique des années 60, dont les patients mettaient 3 semaines à s’habituer à leur nouveau visage.

Il avait écrit « au minimum, environ 21 jours », le « au minimum » s’est perdu, et la règle fait croire que si c’est pas naturel au bout de 3 semaines, vous êtes défaillant.

Le vrai chiffre vient de gens qu’on a suivis à Londres, pendant qu’ils installaient un geste tout bête, comme boire un verre d’eau.

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En moyenne, il a fallu 66 jours pour que le geste se fasse tout seul, parfois plus de 8 mois, et même ceux qui sautaient un jour y sont arrivés.

Au bout de 3 semaines, on est au tiers du chemin, dans un long couloir, ni nouveau ni automatique, où votre phrase « si, alors » servira le plus.

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Regardez cette courbe, parce qu’elle raconte presque toutes vos tentatives. Un changement passe par 5 étapes.

La première, c’est l’optimisme naïf. On est motivé, excité, plein d’espoir, et on s’imagine déjà réussir. Le piège, c’est qu’on tombe amoureux du résultat, sans réaliser ce qu’il faudra traverser pour l’obtenir.

La deuxième, c’est le pessimisme éclairé. La réalité nous rattrape : les difficultés arrivent, les résultats tardent et les premiers doutes apparaissent. On commence à se demander si on est vraiment capable, et on confond difficulté et incapacité.

La troisième, c’est la vallée du désespoir et du choix. C’est le moment le plus dangereux : la motivation a disparu, on n’a plus envie de continuer, et c’est ici que beaucoup abandonnent.

Le pire, c’est qu’on ne renonce pas forcément à notre rêve. On trouve simplement un nouveau projet qui nous redonne l’excitation du départ.

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C’est la flèche rouge, le cercle vicieux de l’abandon : on commence, on est motivé, ça devient difficile, on doute, on abandonne, et on recommence autre chose. Parfois, on répète cette boucle pendant 5, 10 ou 20 ans. Certains passent 10 ans à recommencer ce qu’ils n’ont jamais appris à terminer.

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La quatrième, c’est l’optimisme éclairé. On continue, mais différemment : on apprend, on s’adapte, on devient plus discipliné et on commence à voir des progrès. La différence, c’est qu’on n’a plus besoin d’être motivé chaque matin pour avancer.

La cinquième, c’est la réussite et l’épanouissement. Les efforts portent leurs fruits. On obtient des résultats, mais surtout, on est devenu quelqu’un qui sait traverser les difficultés. La plus grande victoire n’est pas seulement ce qu’on a obtenu, mais la personne qu’on est devenue.

Cette vallée, tout le monde la traverse, et ce qui change tout, c’est de savoir à l’avance qu’elle va arriver.

Le compteur de l’appli, celui qui retombe à 0 au premier jour raté, vous ment.

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Sauter un jour, ça casse rien.

C’est le lendemain qui compte.

Boire un verre d’eau, c’est facile, et il a fallu 66 jours. Pour ce qui compte vraiment pour vous, il faut les 4 conditions autour.

2.15 · slides 89 à 97

Deuxième appel : votre chiffre, une deuxième fois

58 min à 1 h 04

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Alors, je refais le tour de ce soir en une minute.

Les gens très disciplinés ont la même volonté que vous, avec une vie mieux organisée.

Un changement tient seulement s’il réunit 4 conditions à la fois.

Ces 4 conditions, c’est la durée, une trace écrite tous les jours, la preuve avant le ressenti, et le retour prévu à l’avance.

Le livre, le défi de 30 jours ou le coach en réunissent au mieux 2 sur 4 : c’est comme des pièces dans des garages différents, jamais la voiture complète.

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Répondez dans le chat, juste par oui ou par non : est-ce que vous avez appris quelque chose ce soir ?

Deuxième question, toujours par oui ou par non : est-ce que vous voyez maintenant pourquoi vos tentatives s’arrêtaient, sans que ce soit de votre faute ?

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À partir de là, il y a 2 chemins.

Le premier, c’est de continuer seul, en étant à la fois le pilote et la tour de contrôle. Moi, j’ai essayé seul : je suivais mes journées dans un tableau sur mon téléphone, et il a lâché au bout de 11 jours, alors que je savais déjà tout.

Le deuxième, c’est de vous faire aider, et c’est celui que je vous propose ce soir.

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Pour choisir, revenez au chiffre que vous avez écrit dans le chat, vos chances sur 100.

Avec les 4 conditions réunies autour de vous pendant 6 mois, quel serait votre nouveau chiffre ? Écrivez-le dans le chat.

Réponses du chat, lues à voix haute

Ce deuxième chiffre, vous l’avez écrit avec la même volonté et la même vie, donc la personne capable de l’atteindre existe déjà.

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Alors imaginez que ce deuxième chiffre devienne vrai. On est dans 6 mois.

Pour certains, leur activité à leur compte paie enfin le loyer. Le chef d’équipe qui s’était promis 20 fois de courir un semi-marathon l’a couru avant ses 40 ans.

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Au-delà de l’objectif, il y a ce que vous devenez en chemin, la personne que vous vous promettez d’être.

Avec des mois de preuves écrites, le doute du « demain je m’y mets » disparaît. La phrase gentille arrive encore, et le lendemain, vous êtes revenu.

Pour que ça arrive, les 4 conditions doivent être en place avant votre prochain écart.

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C’est ce que vous préparez pendant le rendez-vous avec mon équipe, avec un regard extérieur, comme le chirurgien à la retraite qui, en 20 minutes, a donné à Atul Gawande plus que ses 5 années d’avant.

Si Magnétique est le bon outil, on vous le montre, sinon on vous le dit.

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Magnétique, je peux vous le résumer en une phrase.

J’aide les gens qui en ont marre de retomber dans leurs anciens schémas à devenir, en 6 mois et 30 minutes par jour, la personne qu’ils veulent vraiment être, sans dépendre de leur motivation, même s’ils ont déjà tout essayé. Et Magnétique continue avec eux jusqu’à ce qu’ils atteignent leur objectif et sentent qu’ils incarnent pleinement qui ils veulent être.

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Foncez réserver votre créneau d’échange avec le lien dans le chat, il y aura pas de place pour tous. Plus vous réservez tôt, plus vous avez le choix de l’horaire, prenez-le maintenant et écrivez « réservé » dans le chat.

Réponses du chat, lues à voix haute

2.16 · slides 98 à 100

Demain

1 h 04 à 1 h 06

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Hier, on a trouvé le premier chiffre du cadenas, ce soir le deuxième, les 4 conditions.

Gardez cette phrase : « J’ai pas manqué de discipline. J’ai donné à mes efforts une raison de s’arrêter. »

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Le troisième, c’est demain, et il y a 3 choses que je m’engage à vous donner.

D’abord, je vous donnerai une raison de continuer quand l’envie est partie.

Ensuite, je vous raconterai la fin de mon histoire, et pourquoi j’y suis pas arrivé seul.

Enfin, je vous montrerai ce que j’ai construit pour réunir les 4 conditions.

Demain, ce sera le même lien.

Réservez, le lien est dans le chat.

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Regardez ces 2 images.

À gauche, on est le 25 octobre 2031, et c’est le même projet qui traîne, 5 ans plus tard. À droite, on est dans 6 mois, le mardi ordinaire dont je vous parlais : vous faites un écart, et le lendemain, vous êtes revenu.

Ces 2 personnes, c’est vous, et ce sont les prochains jours qui décident laquelle.

Moi, j’étais à gauche. La fin, je vous la raconte demain, à 20 heures.